Thomas Murner : " du grand fou luthérien ", pamphlet anti-réforme.

1555 : cujus regio, ejus religio.

Après des années de luttes religieuses, Charles Quint, par la Diète d'Augsbourg impose le principe de la religion du Prince, "Cujus regio, ejus religio". Si la Haute Alsace reste dans sa partie sundgauvienne et habsbourgeoises catholique, le reste de l'Alsace voit fleurir une mosaïque religieuse correspondant en gros aux possessions princières.

Ainsi passent à la Réforme la seigneurie de Ribeaupierre, les villes de Colmar, Munster, Wissembourg, Strasbourg, le comté de Hanau-Lichtenberg, de la Petite Pierre, le Palatinat, la baronnie de Fleckenstein, les fiefs des Zorn, Landsberg, d'Andlau...

Mulhouse opte pour le calvinisme, tout comme Bischwiller, possession des Deux Ponts...